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Prison de Douala : Nguini Effa reçoit le soutien des presidents de sous-sections RDPC Ambiance  inhabituelle ce 07 mai 2010, à la prison de New-Bell à Douala. Une délégation constituée des jeunes militants du Rassemblement démocratique du peuple camerounais  (Rdpc) de la Mefou et Akono-Ouest, a décidé de se rapprocher de leur frère Jean-Baptiste Nguini Effa, l'ancien directeur général de la Société camerounaise des dépôts pétroliers  (Scdp) . Les sept présidents de sous-sections de la Mefou et Akono Ouest  (Ngoumou I, Ngoumou II, Ngoumou III, Ngoumou IV, Ngoumou V, Ngoumou VI et Ngoumou VII)  sont allés réconforter leur camarade de parti, qui d'ailleurs a maintes fois été personnalité ressource du comité central, lors des grandes manifestations politiques organisées par le Rdpc dans cette circonscription administrative qui occupe une place centrale dans la vie et le fonctionnement du parti de Paul Biya au Cameroun. Cette visite est d'autant plus inatten...
Témoignage de Jacky Essomè: «Depuis deux ans, je n’arrive pas à retrouver le sommeil» «Junior Mbeng était mon premier enfant. Il avait 19 ans. Peu avant 7 heures du matin, le 25 février 2008, on m’appelle du Cameroun pour m’annoncer qu’on vient de tirer sur lui. J’étais seule chez moi, à Bruxelles. Le choc a été terrible, je ne savais quoi faire. Puis, la communauté camerounaise a été mise au courant et Brice Nitcheu, qui était de passage en Belgique, est venu m‘assurer de son soutien.» Habillée d’un tailleur noir, Jacky Essomè, la mère de Junior Mbeng, arraché à la vie en pleine jeunesse, a toutes les peines du monde à continuer son récit. Faire le deuil» Elève au collège De la Salle, à Douala, Junior Mbeng, était visiblement tout sauf un brigand: «Mon fils était adorable, très apprécié au collège, dans le quartier et par la famille. Il était respectueux, avait de bonnes fréquentations. Mon chagrin est d’autant plus immense que quand les forces de l’ordre ont enfin a...
Emeutes de février 2008: Des Camerounais exigent une enquete internationale Selon la pétition adressée le 24 Fevrier au secrétaire général de l’Onu, la Commission proposée sera chargée d’établir les responsabilités dans les massacres des populations civiles survenus du 25 au 28 février 2008 au Cameroun. A Monsieur Le Secrétaire Général des Nations Unies, New York, USA   Monsieur le Secrétaire General,  Nous, Soussigné,  Célestin Bedzigui , Chairman, Global Democratic Project, Harrisburg, USA, Citoyen du Cameroun et agissant comme tel, assisté par  Howard Njeck , Executive Director, Cameroon Diaspora Conference, Washington DC,  Marcel Simé , Représentant Adjoint du CODE, USA, Tous Citoyens du Cameroun et agissant comme tels, Nous venons par la présente pétition demander l’institution d’ une Commission d’ enquête internationale chargée d’établir les faits et les circonstances des massacres des populations civiles survenus du 25 au 28 Février 2008 au Camerou...
Massacres de février 2008: Paul Biya ira-t-il en prison pour ses multiples crimes ? "La semaine des martyrs"  prévue du 23 au 27 février prochains a pour but de rendre hommage aux personnes assassinées par le pouvoir en place et à toutes les victimes des émeutes contre la vie chère de l’année 2008, où des centaines de personnes avaient trouvé la mort selon des organisations telles l'Acat, Amnesty Internationale, Human Rights Watch etc., Aussi, à cette occasion, le Code lancera solennellement  une campagne internationale afin d'exiger auprès des institutions internationales en charge des droits humains et des tribunaux l’inculpation de Paul Biya  pour « Crimes contre l’humanité » La semaine des martyrs prévoit le vendredi 26 février 2010 1- La remise d’un Mémorandum spécial sur les massacres de février 2008  à la presse et aux officiels de l’Union Européenne à Bruxelles, 2- Grande  manifestation publique devant l'ambassade du Cameroun à Bruxelles (de 1...
PHOTOS ÉMEUTES 
LE GOUVERNEMENT ELIMINE LES MEMBRES DU SOCIAL DEMOCRATIC FRONT  Bien avant les  é v è nements de Fevier 2008, le gouvernement Camerounais  é tait accus é  d'homicides illégaux d'opposants politiques. Les autorités camerounaises, à commencer par les chefs du parti politique au pouvoir, ont favorisé et laissé se développer un climat dans lequel les membres des groupes politiques d’opposition ont été victimes de violence. Bien souvent, la violence a été exercée par des agents des forces de sécurité. Dans d’autres cas, bien que la violence n’ait apparemment pas été ordonnée par le gouvernement, les partisans du parti au pouvoir ont infligé des violences à leurs opposants en toute impunité. En avril 2003, des hommes en civil ont tiré sur Patrick Mbuwe, ancien secrétaire du Conseil national du Cameroun méridional (SCNC) – un groupe en faveur de l'indépendance des provinces anglophones –, qui est mort à l’hôpital. D’après certains interlocuteurs locaux, les assaillants ...
CAMEROUN : Amnesty International accuse le gouvernement de crimes  Dans un communiqué rendu public jeudi 03 juillet, l’organisation Internationale qui lutte pour la protection des droits de l’Homme, a condamné autant le dernier massacre de prisonniers il y a quelques jours  à la prison de New-Bell que celui des manifestants de février dernier. Elle déplore par ailleurs l’attitude du gouvernement camerounais, dont le secrétaire d’Etat chargé de l’Administration pénitentiaire a plutôt félicité les gardiens de prison pour leur action barbare contre l’évasion des détenus. Amnesty International demande au ministre de Justice, Garde des Sceaux, la mise en place immédiate d’une commission  d’enquête, indépendante et impartiale.  Les 29 et 30 juin derniers, la prison de New-Bell à Douala, capitale économique, a été le théâtre d’une tuerie de plus de seize prisonniers. Selon des sources locales, les détenus auraient envisagé une évasion massive, et la tension était p...