Skip to main content
Massacres de février 2008: Paul Biya ira-t-il en prison pour ses multiples crimes ?

"La semaine des martyrs" prévue du 23 au 27 février prochains a pour but de rendre hommage aux personnes assassinées par le pouvoir en place et à toutes les victimes des émeutes contre la vie chère de l’année 2008, où des centaines de personnes avaient trouvé la mort selon des organisations telles l'Acat, Amnesty Internationale, Human Rights Watch etc.,



Aussi, à cette occasion, le Code lancera solennellement  une campagne internationale afin d'exiger auprès des institutions internationales en charge des droits humains et des tribunaux l’inculpation de Paul Biya  pour « Crimes contre l’humanité »

La semaine des martyrs prévoit le vendredi 26 février 2010

1- La remise d’un Mémorandum spécial sur les massacres de février 2008  à la presse et aux officiels de l’Union Européenne à Bruxelles,
2- Grande  manifestation publique devant l'ambassade du Cameroun à Bruxelles (de 14h à 17h) puis
3- En soirée l’on assistera à une conférence publique de 18 à 21 heures sur le thème " Paul Biya peut-il être poursuivi pour crimes contre l'humanité ?"


Parmi les intervenants au cours de cette conférence, l’on notera la présence de

Maître Alexis Deswaef, Avocat au barreau de Bruxelles, spécialisé en Droit International humanitaire,

Djeukam Tchameni, Président du Collectif National contre l'Impunité et initiateur d'une plainte contre Paul Biya en 2001 en Belgique.

Enoh Meyomesse, historien et président du Parti de la Renaissance Nationale Cameroun, auteur du livre intitulé "Février 2008, le tournant du règne de Paul Biya"

Ces derniers pourront édifier le public sur la faisabilité et les conditions requises pour le dépôt d’une plainte contre le président camerounais pour crimes contre l’humanité.

Les informations complémentaires seront diffusées chaque semaine sur le blog du code www.lecode.canalblog.com

Pour le Code
La Cellule de Communication du Code
Courriel: comitedecoordinationcode@yahoo.fr

Popular posts from this blog

Témoignage de Jacky Essomè: «Depuis deux ans, je n’arrive pas à retrouver le sommeil» «Junior Mbeng était mon premier enfant. Il avait 19 ans. Peu avant 7 heures du matin, le 25 février 2008, on m’appelle du Cameroun pour m’annoncer qu’on vient de tirer sur lui. J’étais seule chez moi, à Bruxelles. Le choc a été terrible, je ne savais quoi faire. Puis, la communauté camerounaise a été mise au courant et Brice Nitcheu, qui était de passage en Belgique, est venu m‘assurer de son soutien.» Habillée d’un tailleur noir, Jacky Essomè, la mère de Junior Mbeng, arraché à la vie en pleine jeunesse, a toutes les peines du monde à continuer son récit. Faire le deuil» Elève au collège De la Salle, à Douala, Junior Mbeng, était visiblement tout sauf un brigand: «Mon fils était adorable, très apprécié au collège, dans le quartier et par la famille. Il était respectueux, avait de bonnes fréquentations. Mon chagrin est d’autant plus immense que quand les forces de l’ordre ont enfin a...
Life in Douala, one of the world’s most expensive cities When she lost her mother and daughter three years ago, 50-year-old Kanmegne Marie Odile moved to Douala, Cameroon’s business hub, leaving behind her home village, Kekem, in east Cameroon.  By selling herbs used to treat medical illnesses, she makes about US$1 per day. She and her five children spend everything she earns. Increasingly, she finds it hard to even make that much. “Competition is fierce and customers scarce,” Kanmegne told IRIN. In the small market near her home in Bepanda, a crowded high-traffic area of Doula, she says there are always at least five women selling what she does, aloe vera plants.  Divorced two years ago, Kanmegne says plant sales have not been enough to pay her US$30 monthly rent, which she says her brother-in-law pays for her. She has asked her children to help. “During their vacations from school, they sell candy in the streets. I know it’s risky because of what they are exposed to, b...
VIDEO DES  ÉMEUTES