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Life in Douala, one of the world’s most expensive cities When she lost her mother and daughter three years ago, 50-year-old Kanmegne Marie Odile moved to Douala, Cameroon’s business hub, leaving behind her home village, Kekem, in east Cameroon.  By selling herbs used to treat medical illnesses, she makes about US$1 per day. She and her five children spend everything she earns. Increasingly, she finds it hard to even make that much. “Competition is fierce and customers scarce,” Kanmegne told IRIN. In the small market near her home in Bepanda, a crowded high-traffic area of Doula, she says there are always at least five women selling what she does, aloe vera plants.  Divorced two years ago, Kanmegne says plant sales have not been enough to pay her US$30 monthly rent, which she says her brother-in-law pays for her. She has asked her children to help. “During their vacations from school, they sell candy in the streets. I know it’s risky because of what they are exposed to, b...
Grâce présidentielle : New-Bell : encore 245 cas complexes Mathieu Nathanaël NJOG, Le Messager 18/06/2008. La deuxième vague de 48 jeunes condamnés dans le cadre du mouvement populaire de revendications sociales de février dernier a été libérée du pénitencier de New-Bell. Tsana Falerice est le brave jeune qui a lu l’allocution au nom de ses camarades de la prison centrale de Douala, le lundi 16 juin dernier lors de la célébration de « la journée de l’Enfant africain ». Agé de 15 ans, cet élève de l’Institut polyvalent Nanfah a perdu son année scolaire, après sa condamnation à la suite des procès des personnes arrêtées lors du mouvement populaire de revendications sociales de fin février 2008. Jeunes gens arrêtés après les événements de Février 2008, entrant dans le parquais de Douala a Bonanjo, pour être attendus  Malheureusement pour lui, il ne peut pas bénéficier de la grâce présidentielle accordée aux personnes condamnées dans le cadre de ce mouvement. Et pour...
Émeutes de février: Joe la Conscience porte un doigt accusateur sur les leaders camerounais Joe La conscience in Mutations du 10/06/2008.  Qu`ont fait les politiques de l`opposition, les intellectuels, la société civile, les artistes musiciens et stars du football pour les jeunes condamnés de février ? La révolte populaire de février 2008 que certains observateurs n`hésitent pas de qualifier d`émeutes de la faim, pour rejoindre ce vaste mouvement de contestation populaire qui continue de s`emparer de plusieurs pays en développement a permis au peuple camerounais de se découvrir des velléités de résistance à l`oppression, que personne ne pouvait jusque là imaginer. Ce soulèvement populaire qu`a mon avis était en plusieurs points dotés de fondements différents de ce qu`on avait jusque là vu ailleurs a tout simplement apporté un démenti ferme de ce discours gouvernemental qui tend à nous dire à la moindre occasion que : "le Cameroun est en paix, le Cameroun est en paix, etc. ...
Alexis Ndoumbe, Le  Dépêche du Cameroun   18/06/2008.  Samedi 31 Mai 2008, Mme Mpacko Nee Sosso Collette a été arrêté pour besoin d’enquête. « On m’a arrêté comme une malpropre, en fin Mai dernier à Douala. Mes importants document ont été confisqués de même que mon passeport, puis on m’a jeté à NewBell. C’est grâce à l’intervention d’un prélat que j’ai retrouvé la liberté ». Mme Mpacko Collette une S é cr é taire à la Soci é t é  Camerounaise des D é pots P é troliers (SCDP), les faits qui lui sont reproch és sont d'avoir aid é le Sieur Epalle Nseke a quitter le Cameroun  à la suite des  Evènements de février dernier à Douala.  Douala, capitale économique,  ville tout à fait particulière de  par son organisation et sa  composition, est considérée  comme la ville rebelle. Mme Mpacko Collette le  jour de son arrestation Comment en est-on arrivé là ? Epalle Nseke un ancien Membre du SD...
Manifestation pour radio Equinoxe Jeune Camerounais abattu par les forces de l'ordre   Manifestant en colère   APRES LA SPEUDO BAISSE DES PRIX
Rapport sur les droits de l'homme  en 2008 Le Cameroun a une population d’environ 18 millions d’habitants. C’est une république à régime présidentiel fort et à système de gouvernement multipartite, mais le Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC) se maintient au pouvoir depuis sa création en 1985. Le président de la République détient le pouvoir de contrôler la législation et peut gouverner par voie de décrets. En 2004, le président du RDPC, Paul Biya, a été réélu à la présidence de la nation, poste qu’il occupe depuis 1982. L’élection a été entachée d’irrégularités, en particulier au niveau du processus d’inscription des électeurs, mais les observateurs ont conclu que les résultats du scrutin reflétaient la volonté de l’électorat. Les élections législatives et municipales de juillet 2007 ont été marquées par des anomalies significatives du processus électoral, parmi lesquelles l’opposition d’entraves à l’inscription et l’absence de mesures de protection suffi...