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LE GOUVERNEMENT ELIMINE LES MEMBRES DU SOCIAL DEMOCRATIC FRONT  Bien avant les  é v è nements de Fevier 2008, le gouvernement Camerounais  é tait accus é  d'homicides illégaux d'opposants politiques. Les autorités camerounaises, à commencer par les chefs du parti politique au pouvoir, ont favorisé et laissé se développer un climat dans lequel les membres des groupes politiques d’opposition ont été victimes de violence. Bien souvent, la violence a été exercée par des agents des forces de sécurité. Dans d’autres cas, bien que la violence n’ait apparemment pas été ordonnée par le gouvernement, les partisans du parti au pouvoir ont infligé des violences à leurs opposants en toute impunité. En avril 2003, des hommes en civil ont tiré sur Patrick Mbuwe, ancien secrétaire du Conseil national du Cameroun méridional (SCNC) – un groupe en faveur de l'indépendance des provinces anglophones –, qui est mort à l’hôpital. D’après certains interlocuteurs locaux, les assaillants ...
CAMEROUN : Amnesty International accuse le gouvernement de crimes  Dans un communiqué rendu public jeudi 03 juillet, l’organisation Internationale qui lutte pour la protection des droits de l’Homme, a condamné autant le dernier massacre de prisonniers il y a quelques jours  à la prison de New-Bell que celui des manifestants de février dernier. Elle déplore par ailleurs l’attitude du gouvernement camerounais, dont le secrétaire d’Etat chargé de l’Administration pénitentiaire a plutôt félicité les gardiens de prison pour leur action barbare contre l’évasion des détenus. Amnesty International demande au ministre de Justice, Garde des Sceaux, la mise en place immédiate d’une commission  d’enquête, indépendante et impartiale.  Les 29 et 30 juin derniers, la prison de New-Bell à Douala, capitale économique, a été le théâtre d’une tuerie de plus de seize prisonniers. Selon des sources locales, les détenus auraient envisagé une évasion massive, et la tension était p...
Cameroun : un an après les émeutes de la faim, rien n’a changé Retour sur les événements de 2008 à la lumière de la situation actuelle. Un an après les « émeutes de la faim », la vie reste chère au Cameroun. Du 23 au 29 février 2008, le pays s’embrasait. Afrik.com revient sur cette période où tout a failli basculer. Notre correspondante au Cameroun Des promesses ont été faites par les dirigeants pour améliorer les conditions de vie des Camerounais. Mais un an après les émeutes de la faim de février 2008, rien n’a véritablement changé. Le prix des produits de consommation va d’ailleurs croissant. Une flambée des prix fait rage dans l’ensemble des marchés du pays. Une amélioration à peine perceptible Le Camerounais moyen ne consomme de la viande de bœuf qu’une fois par mois, après le paiement des salaires. Le kilo de ce produit est passé de 2200 Fcfa à 2800 Fcfa. Le lait en poudre ou liquide est devenu un produit de luxe. La boite de 400g est passée de 1600 Fcfa à 220...
Émeutes  de Février 2008 au Cameroun: Le discours de Paul Biya Intégralité du discours du 27 février 2008 « Notre pays est en train de vivre des événements qui nous rappellent les mauvais souvenirs d’une époque que nous croyions révolue. Si l’on peut comprendre qu’après l’échec d’une négociation, une revendication catégorielle s’exprime par l’exercice du droit de grève, il n’est pas admissible que celui-ci serve de prétexte à un déchaînement de violence à l’encontre des personnes et des biens. D’ailleurs, la preuve est maintenant faite qu’il est toujours possible de trouver une solution par la négociation à tout conflit social. Il ne s’agit pas de cela en réalité. Ce qui est en cause, c’est l’exploitation, pour ne pas dire l’instrumentalisation, qui a été faite de la grève des transporteurs, à des fins politiques. Pour certains, qui n’avaient d’ailleurs pas caché leurs intentions, l’objectif est d’obtenir par la violence ce qu’ils n’ont pu obtenir par la voie des urne...
Cameroun-25/29 février 2008, une répression sanglante à huis clos c’est l’intitulé d’un rapport rendu public hier, jeudi, 19 février à Douala, par l’observatoire national des droits de l’Homme du Cameroun (Ondh). Avec l’appui des associations telles l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture, (Acat Littoral et France), ce rapport relate les évènements tragiques qui ont secoué plusieurs villes camerounaises au mois de février 2008. D’après l’observatoire, on ne saurait limiter la cause de ce qui au simple facteur de la famine. Contrairement aux pays de l’Afrique de l’ouest, au Cameroun, le contexte politique lié à cette période au projet de la modification de la constitution, l’augmentation des prix des produits pétroliers et des denrées de première nécessité, ont largement contribué au soulèvement de la population. L’observatoire juge l’attitude gouvernementale répressive, et en donne pour preuve, l’utilisation répétitive par les forces de l’ordre, des matraques, des gaz ...
14 janvier 2009 Commémoration des massacres de février 2008: manifestation pour l'inculpation de Paul Biya Au Cameroun, plus de 130 morts en février 2008. L'ONU et ses satellites ferment les yeux, car il vaut mieux ne pas troubler la quiétude d'un tyran qui ferme aussi les yeux sur le pillage systématique du Cameroun par les réseaux mafieux. En Guinée, 150 morts. En moins de deux mois, une Commission d'enquête de l'ONU a fait ce qu'elle n'a jamais fait avant: Audition des centaines, voire de milliers de personnes en Guinée, indentification des coupables à tous les niveaux, rédaction du rapport de mission, et soumission devant le Conseil de Sécurité pour approbation, avant une traduction probable devant la justice international Alors que la junte militaire guineene est livrée en pature à la communauté internationale, et ses membres frappés d'interdiction de séjourner sur le territoire europeen, Paul Biya, sans doute l'un des plus grand assass...
Anti-government rioting spreads in Cameroon YAOUNDE, Cameroon —  Anti-government riots paralyzed the Cameroon capital and main port on Wednesday as popular anger exploded over high fuel and food prices and a bid by President Paul Biya to extend his 25-year rule. Local journalists said one protester was killed by armed police on Wednesday in the southwest town of Buea. The unrest - the worst in over 15 years in this central African oil producing nation - has killed at least seven people since it broke out at the weekend in the port of Douala, a major African shipping hub. There were unconfirmed reports of several more deaths on Wednesday but no reliable total was immediately available. Local journalists said Cameroonian authorities were instructing state media and hospital staff not to publicize deaths. The rioting spread on Wednesday to the capital Yaounde after sweeping through western towns in the last four days. Riot police fired tear gas at protesters in both cit...